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indicateurs climatiques novembre 2008

EDIT du 17 novembre 2008: résultats NASA






anomalie de température de surface selon NCEP

 

estimation basée sur les données ci-dessus:

 

(légèrement corrigée le 14/12/2008)


global: 0.47°C


HN:       0.91°C


HS:       0.02°C

 

à noter un fort refroidissement de l'hémisphère sud, alors que le nord reste toujours en anomalie positive  importante.

 

 

 

 

 

 

 

En Europe

 

 

 

 

la position des centres d'action, géopotentiels ci-dessous, explique les anomalies de température en Europe:

 

 

 

anomalie NASA

 

 

Nous présentons tout de même les résultats NASA, dont le fait qu'ils soient intervenus avec 6 jours de retard peut laisser supposer une vérification soigneuse de leur part.

Cependant, étant donnée la mésaventure du mois dernier, nous appelons, encore pour cette fois, à la prudence.

 

 

 

 

 

 

 

 

global : 0.58°C (5ème)


HN : 0.84°C(4ème)

 

HS : 0.32°C (9ème)



terres HN : 0.95°C (6ème)


terres HS : 0.54°C (1er)

 


 

 

Les résultats sont en phase avec NCEP concernant l'HN.

C'est moins le cas pour l'HS dont NCEP semble modéliser la partie la plus méridionale (au sud de 60°S) de façon un peu bizarre.



 

 

anomalie Hadley

 

 

 

 

une fois n'est pas coutume, les britanniques auront été les premiers à éditer leurs anomalies de température.

 

global : 0.39°C (8ème plus chaud)


HN     :  0.59 °C (1er)


HS     :  0.176 °C (13ème )


 

Ces résultats sont à peu près en phase avec ceux de CE en ce qui concerne la tendance.

Par contre l'amplitude de la variation, par rapport au mois dernier est  nettement moins forte.

 

Il est remarquable de constater que le mois de novembre est le plus chaud jamais mesuré par Hadley pour l'hémisphère nord.

 

En moyenne annuelle, si l'année se terminait maintenant, 2008 se classerait 10ème devant 1999 (0.302°C).

 

Il faudrait, pour qu'elle perde son rang, que l'anomalie de décembre soit inférieure à 0.05°C.

 

C'est très peu probable, mais pas impossible.


 



 







anomalie NOAA

 

 

global : 0.61 (4ème)


HN    : 0.80 (4ème)


HS    :  0.41°C (10ème)


terres global : 1.27°C (4ème)


océan global : 0.38°C (9ème)



Résultats sensiblement différents de ceux d'Hadley.
C'est un mois de novembre relativement chaud pour la NOAA.
On attendra confirmation dans le prochain "climate monitoring" prévu pour le 18.




mesures satellitaires

 



 

 

très légère augmentation de l'anomalie globale et resserrement des zones principales autour de +0.2°C.

 évolution des banquises

 


 

Fort redressement de l'anomalie globale, piloté  par la banquise arctique, alors que la banquise antarctique présente une anomalie conforme à la climatologie et en baisse par rapport à l'an dernier.

L'anomalie de banquise globale s'établit à -0.73 Mkm2 pour -1.21 Mkm2 l'an dernier.

 

 

 

ENSO

 

 

évolution des SST de la zone Niño


issu de la NOAA l'évolution de l'anomalie de chaleur de l'océan supérieur sur le Pacifique central et est:






issu du site australien de la météoromogie, l'indice SOI et les températures de subsurface:






enfin, de la NOAA, les prévisions IRI concernant l'évolution de l'ENSO:



 



Nous sommes donc clairement en situation neutre, au point de vue des SST, alors que si l'on se base sur l'indice SOI et les températures de subsurface ainsi que sur l'anomalie de chaleur stockéé dans l'océan supérieur (zone est) nous serions clairement en Niña.
Les prévisions sont relativement dispersées mais indiquent plutôt, en moyenne, une continuation d'une tendance neutre à Niña faible.

 

activité solaire

 

Nombre de taches en légère augmentation, 6.76, par rapport au mois dernier, 5.22.

Par contre pas de tâches depuis 20 jours maintenant.

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L
"Aucune étude ne peut en parler puisque, malheureusement, toutes les mesures récentes ont lieu sous le régime du RC global."C'est valable aussi pour de nombreuses études pro RCA s'appuyant sur l'augmentation des T° depuis 1980, alors que le soleil était en période de sur-activité, la PDO positive (avec de ce fait un ENSO plus souvent positif et intense) et à partir de 1995, une AMO positive. On a encore du mal à comprendre tous ces facteurs naturelles et leurs influences. Il y a encore de nombreux articles qui sortent qui nous apprennent de nouvelles choses.Les GES anthropiques sont un fait mais restons tout de même prudent sur leur réelle influence. Enfin, c'est ma position..."Pour la période 1930-1940, je te signale qu'il y avait à l'époque, un RC global. Il y a donc influence à moins que ce soit une coïncidence."En effet, il y avait eu un rechauffement global. Mais avec aussi une AMO et PDO positives. C'est l'histoire de la poule et de l'oeuf. Je ne comprend pas trop ce que tu veux dire. Qui a une influence sur l'autre ? Le RC sur les STT ou, ce qui est plus logique, les STT sur le RC."Actuellement ce ne sont pas les mêmes forçages en action et le forçage anthropique est largement majoritaire"Pour aller un peu dans ton sens (remarques la démarche intellectuelle ), avec une nina revancharde, une PDO froide en amorçage et surtout un soleil depressif, je m'attendais à une baisse des T° plus franche. C'est dans ce cas que je me dis que les GES anthropiques jouent un role que je "sous estime", en limitant la chute. Mais bon, on verra bien la suite des évenements. C'est l'HN qui tire l'anomalie vers le haut, avec surtout l'arctique et le supposé phénomène de transmission de la chaleur latente à l'atmosphère."Il semble donc pour résumer qu'un RC global, quelle que soit sa cause, engendre un RC "amplifié" en Arctique."Plutot d'accord avec toi. Peut être a cause du transfert de chaleur latente lors du gel en automne..."Moyennant tout cela on peut sans doute affirmer que le comportement actuel de l'Arctique est bien le signe du RC global (donc actuellement anthropique majoritairement)" Bon on va arreter là cette discussion, hein ?
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M
<br /> oui on va arrêter là car je sens que tu te lasses...<br /> <br /> Mais brièvement, pour essayer de différencier l'oeuf de la poule et essayer aussi de ne pas faire de la science avec des corrélations uniquement, il faut faire intervenir les modèles physiques donc<br /> une science un peu plus élaborée que l'étude statistique des corrélations, étude qui ne fait pas intervenir la nature du phénomène physique.<br /> Ces modèles utilisent, entr'autres, les estimations des forçages radiatifs et à partir de ce qu'on connait des lois physiques de transport et d'échange, essaient, d'estimer la sensibilité<br /> climatique à ces forçages.<br /> Ils ne sont pas encore suffisants, on l'a vu, pour résoudre avec une certitude absolue par exemple, le pb de la rétroaction de la vapeur d'eau.(nuages + vapeur)<br /> Ils nous donnent cependant une idée.<br /> Ils ne sont pas suffisants non plus pour simuler la variabilité climatique et encore moins ses connexions avec le RC.<br /> Tout cela progresse bien sûr, mais il semble qu'il reste pas mal de chemin.<br /> <br /> <br /> <br /> <br />
L
Félicitations pour ta curiosité concernant mes articles. Je constate que tu me fais à demi-confiance sur mes sources.Apparement, tu es resté bloquer sur l'adjectif "infime" de mon propos. Il faut savoir lire entre les lignes. Ces études montrent clairement que les courants chauds (AMO) sont la cause majoritaire de la fonte de la calotte arctique ces dernières années.Il y a plusieurs autres facteurs pouvant influencer le rechauffement (local) de l'arctique dont les GES, qui pour certains sont d'origine anthropique. Mais parmis tout cela, ces scientifiques affirment pourtant que se sont les courants chauds qui en sont la cause.Tu as qu'à remplacer "infime" par "modeste". Donc comme tu dis, dans "le mix de différentes influences", la contribution des GES anthropiques est modeste, en tous cas ACTUELLEMENT. Dans le futur et le long terme, je veux bien y croire. Mais on aura peut être des surprises entre temps.Après je ne dis pas qu'ils ont 100% raison. Je cite les résultats de leurs recherches qui sont convergentes. La corrélation (avec toutes les réserves qu'on peut y attribuer) entre AMO et T° arctique est plus que troublante, voir même logique. Ce phénomène avec les mêmes effets s'est produit autour de 1940, sans l'influence humaine actuelle. C'est pourquoi, la conclusion du WMO "Ce qui se passe en Arctique est un des indicateurs clés du réchauffement mondial" n'est pas juste, parce qu'est-ce çà veut dire d'après eux ? :1. Ca fait 2 ans que la banquise fond etonnamment vite2. On constate qu'on bat des records, mais seulement depuis le debut des mesures satellitaires en... 1979, sans faire mention que cette situation s'est propablement passée il n'y a pas si longtemps, autour de 1940.3. Il attribue cela au RC MONDIAL, or ces articles montrent que c'est un phénomène local (AMO). Dans la logique du WMO, ce qui se passe en Antarctique est aussi "un des indicateurs clés du réchauffement mondial" alors ?Donc OUI, l'homme produit des GES ! Mais NON, la fonte exceptionnelle depuis 2 ans n'est pas du au RCA, qui plus est MONDIAL. L'origine anthropique n'est pas majoritaire. Après infime, modeste ou secondaire... ca fait partie d'un débat dont il est difficile d'avoir des certitudes, même si le WMO semble penser le contraire.
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M
<br /> non je ne te fais pas à moitié confiance, je ne te fais pas du tout confiance (bon je rigole bien sûr)<br /> Mais tu seras d'accord avec moi pour dire qu'il vaut mieux donner les liens des originaux.<br /> Je parle également pour ce qui me concerne bien sûr.<br /> Pour revenir au fond je pense, et je ne parle pas forcément de toi, qu'il y a peut-être incompréhension de ce qu'on appelle influence anthropique.<br /> Comme je le disais, il serait absolument extraordinaire qu'elle ne se manifeste que par des effets radiatifs au sol.<br /> Et aucune des études que tu cites ne dit que chaque part des variations dites naturelles est exempte d'une influence plus globale.<br /> Par exemple lorsqu'on dit qu'une invasion soudaine d'eaux chaudes se produit, en profondeur le long du Groënland occidental, il faudrait être certain que l'amplitude de cette invasion soit ou non<br /> indépendante du global.<br /> Aucune étude ne peut en parler puisque, malheureusement, toutes les mesures récentes ont lieu sous le régime du RC global.<br /> On ne peut donc rien affirmer.<br /> Et il semble que les interactions fines entre les phénomènes, quelquefois uniquement statistiques, et le global, soient encore plus difficiles à analyser que le RC lui-même.<br /> <br /> Tout cela s'emmêle délicieusement et ce n'est pas pour rien qu'on essaie de modéliser en appliquant à un maillage 3D de plus en plus fin les lois physiques de base.<br /> La modélisation par GCM ou AOGCM, en amélioration permanente,  est évidemment indispensable bien qu'elle risque de nous faire rater la compréhension macroscopique des choses.<br /> bref, c'est un autre problème.<br /> <br /> Pour la période 1930-1940, je te signale qu'il y avait à l'époque, un RC global.<br /> Il y a donc influence à moins que ce soit une coïncidence.<br /> C'est pas exclu mais peu probable.<br /> Tu dis le RC du début du siècle n'était pas anthropique.<br /> Sans doute, bien que le forçage anthropique par GES, de 1880 à 1940 soit estimé à +0.6W/m2, il aurait été fortement diminué par le forçage des aérosols anthropiques (effet direct et indirect).<br /> Bon il y a de grosses incertitudes sur les valeurs surtout les aérosols et il semble aussi qu'on ne puisse comparer les deux effets en faisant de l'arithmétique simple.<br /> Mais c'est clair, on peut certainement avancer que l'effet anthropique pendant cette période, a du être modeste (enfin en première approche).<br /> Ceci dit si on regarde les reconstructions avec les estimations de Crowley par exemple, la diminution du volcanisme et l'augmentation de l'activité solaire auraient été responsables d'une variation<br /> de l'ordre de 1 W/m2 (en tendance linéaire ce qui ne veut pas dire grand-chose je le confesse)<br /> J'ai déjà fait, avec un modèle simple et en utilisant l'évolution temporelle de ces forçages, une simulation, pour aboutir, de mémoire, à un delta T de 0.25°C environ pendant ette période.<br /> Le delta T est en fait de 0.4 à 0.45°C surtout caractérisé par une bosse en fin de période qui remonte la tendance.<br /> On pense que cette bosse est due à l'ENSO et, justement, à un genre d'amplification dans la région arctique, bien que le terme "amplification" ne soit pas forcément adapté.<br /> Actuellement ce ne sont pas les mêmes forçages en action et le forçage anthropique est largement majoritaire, du moins si l'on exclut des rétroactions solaires hypothétiques.<br /> <br /> Tout cela pour dire que les mêmes effets n'ont pas toujours les mêmes causes.<br /> <br /> On a un RC global naturel, ou quasiment, en première moitié du siècle, et un RC global anthropique, ou quasiment, en deuxième partie du siècle.<br /> <br /> A chaque fois on constate ce phénomène qui ressemble à une amplification polaire bien que je signale que selon les données en ma possession le réchauffement arctique ait franchement surpassé celui<br /> des années 1930-1940 à partir de 2000 environ (je ferai un article là dessus comme promis)<br /> <br /> Il semble donc pour résumer qu'un RC global, quelle que soit sa cause, engendre un RC "amplifié" en Arctique.<br /> <br /> Pour l'Antarctique les choses semblent plus compliquées, puisque le puits de chaleur océanique d'une part, la circulation atmosphérique d'autre part, semblent jouer un rôle de "protection" ou même<br /> de refroidissement de certaines parties du continent.<br /> <br /> Moyennant tout cela on peut sans doute affirmer que le comportement actuel de l'Arctique est bien le signe du RC global (donc actuellement anthropique majoritairement) si on admet que :<br /> <br /> comportement actuel = comportement vraiment naturel + comportement du au RC d'origine anthropique (ce dernier comprenant le comportement "naturel" forcé par l'anthropique et l'anthropique<br /> "pur")<br /> <br /> <br />
L
"Il faut faire très attention avec les corrélations"Entièrement d'accord. Cela aide à comprendre mais ce n'est pas gage de certitudes."Prétendre que la part du RC anthropique dans la diminution de la surface de banquise actuelle est infime ne me semble donc pas pertinent ni étayé."Ce n'est pas moi qui le dit. Ce sont les études que j'ai citées."De toute façon personne ne conteste la superposition des signaux qu'ils soient anthropiques, solaire, ou de variabilité et la superposition de leurs actions."Personne et surtout pas moi. Par contre, il y a des signaux plus forts que d'autres, comme actuellement La Nina a plus d'influence que les GES anthropiques."Quant à leur quantification c'est une autre paire de manche"En effet ! C'est pourquoi lorsque le WMO annonce que "Ce qui se passe en Arctique est un des indicateurs clés du réchauffement mondial", je ne peux que réagir d'une façon sceptique.
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M
<br /> <br /> désolé mais pourrais-tu citer des extraits précis où il est fait mention du caractère « infime » dans les originaux des études en question?<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> concernant celle du JGR dont voici l’abstract :<br /> <br /> <br /> “Results are presented from an isopycnic coordinate model of ocean circulation in the Amundsen Sea, focusing on the delivery of Circumpolar Deep Water (CDW) to the inner<br /> continental shelf around Pine Island Bay. The warmest waters to reach this region are channeled through a submarine trough, accessed via bathymetric irregularities along the shelf break. Temporal<br /> variability in the influx of CDW is related to regional wind forcing. Easterly winds over the shelf edge change to westerlies when the Amundsen Sea Low migrates west and south in winter/spring.<br /> This drives seasonal on-shelf flow, while inter-annual changes in the wind forcing lead to inflow variability on a decadal timescale. A modelled period of warming following low CDW influx in the<br /> late 1980's and early 1990's coincides with a period of observed thinning and acceleration of Pine Island Glacier. “<br /> <br /> <br /> où est-il question d’une part infime du RC anthropique dans les conditions actuelles en Arctique ?<br /> <br /> <br /> je ne vois pas.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> idem pour l’étude dans Nature :<br /> <br /> <br /> Acceleration of Jakobshavn Isbræ triggered by warm subsurface ocean waters<br /> <br /> <br /> David M. Holland1, Robert H. Thomas2,<br /> Brad de Young3, Mads H.<br /> Ribergaard4 & Bjarne<br /> Lyberth5<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Observations over the past decades show a rapid acceleration of several outlet glaciers in Greenland and Antarctica1. One of the largest changes is a sudden switch of Jakobshavn Isbræ, a<br /> large outlet glacier feeding a deep-ocean fjord on Greenland's west coast, from slow thickening to rapid thinning2 in 1997, associated with a doubling in glacier<br /> velocity3. Suggested explanations for the speed-up of<br /> Jakobshavn Isbræ include increased lubrication of the ice–bedrock interface as more meltwater has drained to the glacier bed during recent warmer summers4 and weakening and break-up of the floating ice tongue that buttressed the<br /> glacier5. Here we present hydrographic data that show a<br /> sudden increase in subsurface ocean temperature in 1997 along the entire west coast of Greenland, suggesting that the changes in Jakobshavn Isbræ were instead triggered by the arrival of<br /> relatively warm water originating from the Irminger Sea near Iceland. We trace these oceanic changes back to changes in the atmospheric circulation in the North Atlantic region. We conclude that<br /> the prediction of future rapid dynamic responses of other outlet glaciers to climate change will require an improved understanding of the effect of changes in regional ocean and atmosphere<br /> circulation on the delivery of warm subsurface waters to the periphery of the ice sheets.<br /> <br /> <br />   Là il est question de l'arrivée d'eaux particulièrement chaudes le long de la côte ouest du Groenland, OK mais en quoi cette arrivée, au moins son amplitude est à<br /> dissocier complètement d'un dérèglement éventuel du au RC?<br /> <br /> <br /> On n'a pas de recul suffisant pour l'affirmer.<br /> <br /> <br /> et quid du Groenland oriental?<br /> <br /> <br /> quant à la NASA dont voici l'original, je n’y lis pas non plus que la part anthropique est infime.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> j’y lis :<br /> <br /> <br /> « The results suggest not all the large changes seen in Arctic climate in recent years are a result of long-term trends associated with global warming.”<br /> <br /> <br /> “The Arctic Oscillation was fairly stable until about 1970, but then varied on more or less decadal time scales, with signs of an underlying upward trend, until the late 1990s,<br /> when it again stabilized. During its strong counterclockwise phase in the 1990s, the Arctic environment changed markedly, with the upper Arctic Ocean undergoing major changes that persisted into<br /> this century. Many scientists viewed the changes as evidence of an ongoing climate shift, raising concerns about the effects of global warming on the Arctic.”<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> il y a des contradictions apparemment quand je lis ceci:<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> “these results suggest at least for the 'wet' part of the Arctic -- the Arctic Ocean -- circulation reverted to conditions like those prevalent before the 1990s,"”<br /> <br /> <br /> la circulation revient à la situation qui prévalait avant les années 90<br /> <br /> <br /> puis<br /> <br /> <br /> « t is too early to say, but it looks as though the Arctic Ocean is ready to start swinging back to the counterclockwise circulation pattern of the 1990s again."<br /> <br /> <br /> elle revient à la circulation des années 90.<br /> <br /> <br /> hum !<br /> <br /> <br /> à moins que je n’ai rien compris.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> bon il est dit ceci aussi :<br /> <br /> <br /> « Morison cautioned that while the recent decadal-scale changes in the circulation of the Arctic Ocean may not appear to be directly tied to global warming, most climate<br /> models predict the Arctic Oscillation will become even more strongly counterclockwise in the future. "The events of the 1990s may well be a preview of how the Arctic will respond over longer<br /> periods of time in a warming world," “<br /> <br /> <br />  ça ressembe à ce qui pourrait se passer dans le futur?<br /> <br /> <br /> d’un autre point de vue, la période d’observations 2002-2006 me semble un peu courte pour juger de variations décennales.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> enfin bref, dans tous ces exemples je n’ai pas trouvé d’allusion au caractère « infime » de l’influence anthropique.<br /> <br /> <br /> Pour la NASA, simplement, il est fait mention d’une composante décennale majoritaire, alors que leur étude couvre 2002-2006.<br /> <br /> <br /> C’est un peu léger, j'insiste, pour dire que les changements dans la région arctique sont dus pour une part infime, Au RC dit anthropique.<br /> <br /> <br /> Cela conforte plutôt et comme cela est bien connu, un mix de différentes influences, dont il semble très difficile de juger, même pour les scientifiques, de leur valeur et de leur<br /> interdépendance.<br /> <br /> <br /> soyons donc plus mesurés dans nos qualificatifs.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Mais je crois aussi qu'il semble y avoir confusion dans l'esprit de certains.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> le RC ne se manifeste pas uniquement sous forme de changement du bilan radiatif, mais étant donné qu'il chauffe le système, également dans les composantes de ce système.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
M
j'ajoute à ma réponse précédente concernant le graphe de l'indice AMO la définition trouvée dans Wiki qui l'accompagne:"The AMO signal is usually defined from the patterns of SST variability in the North Atlantic once any linear trend has been removed. This detrending is intended to remove the influence of greenhouse gas-induced global warming from the analysis. However, if the global warming signal is significantly non-linear in time (i.e. not just a smooth increase), variations in the forced signal will leak into the AMO definition.[1] Consequently, correlations with the AMO index may alias effects of global warming."il s'agit donc bien d'un signal détrendé et donc sans tendance, par définition.mais j'en reparlerai plus tard.
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L
"De très grandes quantités de méthane, un gaz à effet de serre, sont relâchées dans l'atmosphère lorsque la toundra de l'Arctique commence à regeler au début de l'hiver"Ce n'est plus une nouveauté. Comme tu le dis, çà a été déjà commenté sur ce blog."Cette étude "n'augmente pas vraiment les estimations des émissions en provenance des hautes latitudes du Nord, mais elle change notre vision quant à leur distribution saisonnière", concluent les chercheurs."Ca devrait te rassurer Amourabi ! C'est une bonne nouvelle non ? Cette annonce ne remet pas en cause les estimations des émissions de méthane. Encore une tempête dans un verre d'eau. Est-ce vraiment une news alarmiste que tu veux nous faire passer ? "Une étude également publiée par la revue Nature il y a quelques mois révélait que la déglaciation et le réchauffement qui avaient mis fin à la période où la Terre était une "boule de neige" il y a quelque 600 millions d'années, auraient été provoqués par un fort relâchement de méthane par le pergélisol."Oula il y a 600MA ?? Ca fait loin tout çà pour être précis... Sinon qu'elle était l'ampleur de ce réchauffement ? Les T° étaient de combien à l'époque ? En combien de temps le passage glaciation --> réchauffement et avec quelle amplitude ? Quel rapport avec aujourd'hui ?---------------------------------------------------------------------------Sinon pour revenir à la déclaration du WMO comme quoi "Ce qui se passe en Arctique est un des indicateurs clés du réchauffement mondial"... euh... et ce qui se passe en antarctique est-il un indice clés du RC ?? --------------------------------------------------------------------------Enfin, pour en revenir aux anomalies de T° en arctique, je mets pour les fans de corrélation le graphique de l'AMO et celui de l'anomalie de la banquise arctique. On pourra simplement remarquer :1. On est en phase chaude, ce qui pourrait expliquer en grande partie les anomalies positives de T° dans cette région2. Le perte de la banquise s'est accélérée autour de 1997, soit lorsque l'AMO passe du froid au chaud.3. Et pour terminer, j'ai mentionné dans le post d'avant que les T° était chaude autour de 1940 dans les stations groenlandaises du GISS. Et quel était l'état de l'AMO à cette période ? Chaude, bien sur...Tout ceci confirme les récentes études dans SCIENCE du 03 Octobre, dans Nature Geoscience (1, 659 - 664 (2008)), dans Geophysical Research Letters (VOL. 35, L18602, doi:10.1029/2008GL034939, 2008) et de la NASA qui montrent le rôle prédominant des courants marins chauds sur le changement climatique en Arctique... la cause anthropique est infime.
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M
<br /> Il faut faire très attention avec les corrélations.<br /> Ce qui n'apparaît pas sur le graphe de l'indice AMO que tu présentes, c'est la tendance à long terme.<br /> Il est peut-être possible que ce soit une courbe détrendée.<br /> En tous les cas, l'évolution réelle de l'AMO ou plutôt des données "AMO mean from the Kaplan SST V2" est qu'il y a une forte augmentation tendancielle de ces SST.<br /> On ne peut donc rien tirer comme conclusion définitive.<br /> Si on compare des courbes les unes aux autres, on peut tout aussi bien dire que le RC est corrélé avec l'AMO, ou que le RC est corrélé avec lui-même.<br /> Prétendre que la part du RC anthropique dans la diminution de la surface de banquise actuelle est infime ne me semble donc pas pertinent ni étayé.<br /> A ce que je sache un réchauffement global n'est pas sans action sur les courants marins ou alors merci de le prouver.<br /> De toute façon personne ne conteste la superposition des signaux qu'ils soient anthropiques, solaire, ou de variabilité et la superposition de leurs actions.<br /> Quant à leur quantification c'est une autre paire de manche, mais le "infime" n'a aucune raison d'être du moins dans le comportement long terme.<br /> Pour le comportement de 2007, on peut subodorer qu'il est faible.<br /> Cela semble du bon sens, mais se méfier du bon sens.<br /> Je vais faire un petit article rapide sur les "corrélations" arctique/global.<br /> J'y inclurai l'AMO non pas en terme d'indice mais telle que mesurée en terme de SST non détrendées.<br /> <br /> <br />